Afin de soutenir la diffusion de systèmes
d’assainissement écologiques de qualité pour les
particuliers et les petits collectifs la SARL Coopérative
EPURSCOP vous propose des solutions efficaces dans une logique de
respect environnemental. L’eau sur la planète se trouve
à 98% sous forme salée dans les mers et les
océans. L’eau douce facilement disponible est rare
(0.65%). En France chaque habitant consomme en moyenne par jour 150
litres d’eau.

En s’appuyant sur l’étude de divers
procédés de filtration inspirés par
l’observation des zones naturelles, interfaces entre terre / eau
/ air, plusieurs filières ont été
développées et sont désormais proposées
à un large public.
En toute logique le traitement des eaux usées se fait par
étapes et en premier lieu par des modes de conduite simples
évitant leur pollution en amont.
EPURSCOP préconise l’utilisation de toilettes
sèches à litière bio-maitrisée qui, en plus
d’économiser de 25 à 35% de l’eau domestique
potable, permet aussi une réduction conséquente des
germes pathogènes dans les effluents liquides à traiter.
L’emploi de produits d’entretien respectueux de
l’environnement contribue aussi à éviter une
surcharge et une diffusion par dilution des polluants potentiels.
Pourquoi le choix d’un système d’assainissement par filtre planté ?
Parce qu’il favorise la transformation du vivant par le
vivant grâce à un recyclage naturel à
proximité, pour un coût modéré et une
utilisation énergétique nulle ou réduite.
L’intégration paysagère de ces filières est
un atout non négligeable, une valorisation esthétique et
écologique pour ceux qui en ont fait le choix.
L’utilisation de roseaux favorise le développement
enzymatique par accroissement du nombre de bactéries à
proximité de leurs racines. On peut observer une activité
biologique particulièrement intense dans toutes les zones
interfaces naturelles (lisières, haies, berges). La
dégradation biologique par oxydation et réduction des
polluants se trouve augmentée grâce à
l’utilisation de ces plantes qui de plus fournissent
réguliérement une quantité utile de déchets
verts qui seront compostés et restitueront ainsi à leur
tour un engrais naturel pour le jardin.
@L’intérêt de la phytoépuration pour les
particuliers se mesure tant au niveau de la qualité de
l’eau rejetée que de la simplicité de mise en
oeuvre et d’entretien (une fauche une fois par an avant
l’hiver). Les coûts énergétiques
limités si la pente est suffisante, l’intégration
dans l’écosystème, la légèreté
et la durabilité de telles infrastructures en font des
alternatives écologiques aux traditionnels filtres à
sable ou champs d’épandage souterrains ou encore aux
filtres, compacts et bio-réacteurs. Les eaux ainsi
traitées se trouvent valorisées, les matières
recyclées et le déchet devient ainsi une ressource.
Comment ça fonctionne ?
Un traitement physique
Un traitement chimique
- Précipitation de composés insolubles,
- Absorption par les plantes de nitrates et de phosphates,
- Décomposition de divers polluants ménagers par des phénomènes
d’oxydation et de réduction sous l’action d’exsudats racinaires des roseaux.
Un traitement biologique
- Les bactéries fixées sur les
racines des roseaux se nourrissent des dépôts
accumulés. Elles les décomposent en
éléments simples solubles dans l’eau et nutritifs
pour les plantes. Cela en fait une eau d’irrigation toute
indiquée pour l’arrosage du jardin.
Grâce à ce procédé d’épuration
économe en énergie et en maintenance, l’eau
retourne au milieu naturel à un niveau de qualité
règlementaire. Les bassins plantés de roseaux sont
étanchéifiés pour éviter les fuites et
permettre le contrôle de la qualité des eaux
rejetées. La surface nécessaire à prévoir
est d’environ 2 à 3 m2 par personne.
D’autres plantes lacustres (iris, scirpe, saule…) peuvent
être utilisées pour la phyto épuration de
l’eau. Le principe reste dans tous les cas de faire suivre aux
eaux usées le cycle de décomposition de la matière
organique aboutissant à sa minéralisation puis à
sa réabsorption par les plantes.
Quelle différence y a-t-il entre un lagunage et un filtre planté ?
On distingue 2 types de filtres plantés :
a) - Le filtre planté de roseaux à flux vertical
fonctionne en aérobie où l’eau circule
verticalement et rapidement (à l’échelle de
l’heure) suite à une alimentation
« brutale » par bâchée. Ces filtres
sont généralement constitués de 2 étages,
eux-mêmes fractionnés en plusieurs bassins unitaires
permettant le phasage des cycles d’alimentation–repos.

b) - Le filtre planté de roseaux à flux
horizontal fonctionne en anoxie où l’eau circule
« horizontalement » au sein du massif en
saturation maitrisée.
Généralement n’est mis en place qu’un seul
filtre. Une alimentation en eaux usées brutes est absolument
exclue et une réduction préalable des MES
(Matières en suspension ) au moins, est totalement
nécessaire.
Même si elle contient des végétaux aquatiques, la
lagune plantée de grandes plantes entre dans une
catégorie totalement différente. Son processus
d’épuration, comme pour les lagunes à microphytes
(petits végétaux observables au microscope, ex :
micro-algues), repose sur un équilibre complexe entre
bactéries libres aérobies et algues, qui apportent
l’oxygène par photosynthèse.
Les lagunes plantées sont des systèmes de
phyto-épuration qui utilisent des macrophytes et des microphytes
cultivées en eau libre. Les filtres plantés de roseaux,
eux, sont une culture fixée de macrophytes dans un substrat
inerte de granulométrie variée. L’utilisation de
filtres plantés rend le procédé épuratoire
plus stable et plus facile à entretenir.
Quel entretien prévoir ?
Les dispositifs épuratoires proposés par EPURSCOP
sont des systèmes vivants et de ce fait ils nécessitent
un entretien régulier de type jardinage simple ( alternance des
lits, propreté du site, faucardage annuel ).

Les roseaux fauchés une fois par an à la
débrousailleuse à fil peuvent être compostés
sur place produisant ainsi de la biomasse utile pour le reste du
jardin. Cet entretien garantit un niveau de rejet réglementaire
mesurable grâce à des regards de contrôle.
La masse de la végétaion
s’auto-régule en fonction de la quantité de
nutriments, elle stagne ou diminue pendant votre absence et augmente en
cas d’affluence.
Il n’est pas nécessaire de changer le
substrat au bout de quelques années contrairement aux divers
filtres à sable préconisés traditionnellement. Il
n’y a donc pas de gros travaux de terrassement et de transport
à prévoir une fois l’installation
réalisée.
Et l’eau de pluie ?
Il est possible d’envisager un stockage des eaux
traitées après le filtre planté ainsi qu’une
récupération des eaux pluviales dans une lagune
plantée et d’utiliser cette réserve pour un usage
domestique non potable. A ce niveau la qualité des effluents est
dite non potable mais le milieu des bactéries est riche et
équilibré. Il faut savoir qu’il est possible de
récupérer 60 m3 par an pour 100m2 de toiture selon les régions !
Le stockage terminal en vue de sa réutilisation à usage
domestique permet l’arrosage des jardins, les lavages
extérieurs, les bassins ornementaux, etc ... Il doit faire
l’objet d’un réseau de distribution
indépendant et repéré comme non potable.
Un trop plein permettra de rejeter les eaux non utilisées dans
un exutoire ou dans une zone de dissipation de type fossé
planté. Une zone tampon arborée pourra fournir une
protection contre le vent, de l’ombre et un abris naturel pour le
petit gibier et l’ensemble de l’éco-systéme.
Une déclaration administrative est-elle nécessaire ?
Les eaux usées produites à différents endroits
de la maison sont des eaux polluées, appelées eaux
usées domestiques, qui doivent être épurées
avant d’être rejetées dans le milieu naturel.
Les filtres plantés sont une technique alternative
aujourd’hui reconnue lorsque les règles de conception et
de réalisation sont respectées et que les installations
sont correctement entretenues.

EPURSCOP se charge du montage du dossier administratif
et, si nécessaire, de la demande de dérogation. Depuis le
31 décembre 2005, toutes les résidences non
raccordées au tout à l’égout sont soumises
à l’obligation d’un système
d’assainissement individuel. En France, un foyer sur trois est
concerné par le choix d’un système
d’assainissement non collectif.
La fosse septique permet la décantation des matières,
c’est le pré-traitement. Le filtre planté constitue
l’élément principal du système
d’assainissement, c’est le traitement et un point de
prélèvement permettra de garantir le niveau
réglementaire de rejet.
Comment va se dérouler le chantier avec EPURSCOP ?
EPURSCOP propose, dans un premier temps, la visite d’un
technicien sur site, afin de déterminer la faisabilité de
votre assainissement par filtre planté.
Dans un deuxième temps et sur votre demande EPURSCOP
réalisera une étude personnalisée, dite
« à la parcelle » pour déterminer
précisément le type d’ installation le plus
approprié à votre besoin. Il ne s’agit pas de
« kits » clef en main, mais bien de
systèmes individualisés dans leur dimensionnement et
leurs principes. Les filières proposées seront
accompagnées d’une approche des prix et d’ un
calendrier des travaux.
EPURSCOP assurera, si vous le souhaitez, la réalisation de
l’installation ou l’accompagnement des auto-constructeurs
dans la création de leur système d’assainissement
par filtre planté adapté.
Afin de constituer ce dossier et l’étude technique de
votre filière, EPURSCOP vous fournira un questionnaire
préliminaire et effectuera une visite préparatoire de
votre terrain. Le technicien récoltera les données
initiales et divers documents cartographiques et d’analyse de sol.
Economie du projet
Afin de permettre la réalisation d’un dispositif
d’assainissement de qualité dans les meilleures conditions
économiques pour le maître d’ouvrage, le
« chiffrage du projet » détaille la
prestation globale. Une répartition des tâches est ainsi
rendue possible entre :
Le maître d’ouvrage qui peut intervenir en tant
qu’auto-constructeur, selon ses compétences, ses moyens,
et ses disponibilités.
L’entreprise engagée par le maître
d’ouvrage, sur un critère de proximité
géographique, limitant notamment l’impact du transfert du
matériel de terrassement.
L’équipe d’EPURSCOP, présente sur le
chantier pour encadrer la réalisation et effectuer la pose des
équipements spécifiques.
Un « plan de terrassement », ainsi qu’un
« bordereau des quantités » est fourni
pour permettre au maître d’ouvrage d’anticiper dans
le détail les coûts des prestations et des fournitures.
La préparation du chantier (intervenants, fournitures, phasage)
est réalisée en concertation avec le maître
d’ouvrage et son terrassier, de façon à garantir le
respect des délais prévus.
Formation de l’usager et visite de contrôle.
Une formation de l’usager est effectuée lors de la réception du chantier.
Un cahier de suivi est fourni, qui récapitule le principe de
traitement et le fonctionnement de la station. Il indique les
réflexes à suivre en cas de dysfonctionnement
bénin. Ce cahier de suivi est rempli régulièrement
par l’usager : la tenue du cahier de suivi conditionne le
recours éventuel en garantie. De plus, une assistance
téléphonique est assurée.
EPURSCOP réalise une visite de contrôle dans
l’année suivant la mise en service de l’installation.
Les références d’EPURSCOP
Les installations proposées sont, pour partie, issues de
l’expérience du réseau
« Phragmifiltre® » . L’essentiel de la
filière correspond à la technique issue des recherches du
CEMAGREF et développée par le bureau
d’études SINT, ainsi que par EPUR NATURE,
société qui a assuré à ce jour la
construction d’une centaine de stations Phragmifiltre® dans
le grand sud, pour le compte de collectivités locales (de 30
à 3000 équivalents-habitants), en suivant les
prescriptions de SINT.
Les réalisation d’ EPURSCOP bénéficient de plus d’une garantie décennale.